Micro

2002 -

Biographie

Fin 2002. Bien décidé à parer l'histoire de la musique de quelques nouveaux joyaux, j'investis dans un micro. Au Miami (magasin de "son" avenue de Thiers), ils en ont des bien. Le câble fait 7 mètres. C'est pratique quand il faut traverser la scène en courant, sous les cris du public, slalomer entre une choriste et un bassiste. Pour celui qui va jouer seul devant son ordi, c'est inutilement long. Le câble d'un micro de scène finissant son chemin dans l'ombilic d'un ampli, son embout n'est pas adapté à l'ordi, dont l'ombilic est plus petit. Le vendeur du Miami me propose une ablation du jack suivie d'une greffe d'un petit jack computer friendly. Le tout sans anesthésie. De retour à la maison, je constate que le résultat est médiocre. Le son est enregistré trop bas. Il faut artificiellement augmenter le volume ce qui ajoute du souffle. Pour Wind of change, ça passe inaperçu. Il paraît qu'il faut un préampli. J'en commande un sur internet, en kit : il faut assembler ses composants en les soudant. Malgré ma médiocrité dans tous ces trucs électroniques, je me lance. J'adore le mixage, ça devrait me plaire. Le bidule fonctionne trop bien : plus aucun souffle, mais plus aucun son non plus. Silence absolu. Au diable le préampli. Il reste une solution pour éviter le souffle : ne pas augmenter le volume. Il suffit de beugler et jouer les accords de guitare comme un putois. Je ne suis pas au bout de mes peines. L'outil d'enregistrement intégré à Windows ne permet pas de faire des prises de plus 60 secondes. Au moins, ça oblige à être concis, à dire l'essentiel : un couplet, un refrain, un mini solo et c'est plié. De toute façon, quand on chante en yaourt, la dramaturqie n'est pas cruciale. En tout cas, le micro tient son rang. Une cinquantaine de chansonnettes enregistrées - laborieusement - et quelques escapades sur Skype.

cryspy

Album souvenir

macro macro

Mémorial

Cet hommage figure dans le mémorial Appareils.